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Lexique des médicaments

Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

La mirtazapine appartient au groupe de médicaments appelés antidépresseurs tricycliques. Ils s'utilisent pour aider à soulager les symptômes d'une dépression, notamment l'abattement, les troubles du sommeil, une perte de l'appétit et le désintérêt à l'égard des activités que vous aimiez auparavant.

Quand vous souffrez d'une dépression, la quantité de certaines substances chimiques dans le cerveau est déséquilibrée. Les antidépresseurs comme la mirtazapine agissent en aidant à rétablir l'équilibre des substances chimiques. Il faut habituellement au moins quelques semaines aux antidépresseurs pour que leur effet bénéfique se fasse sentir, il est donc important de faire preuve de patience et de prendre le médicament conformément aux indications de votre médecin.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations, ou les deux. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Comment doit-on employer ce médicament ?

La dose initiale recommandée de mirtazapine pour un adulte est 15 mg pris 1 fois par jour dans la soirée avant d'aller au lit. Selon votre réponse, votre médecin peut augmenter la dose jusqu'à 30 mg après 1 ou 2 semaines de traitement. La dose maximale recommandée de mirtazapine est 45 mg par jour. Avalez les comprimés avec de l'eau sans croquer ni mâcher.

Si vous prenez la présentation à désintégration orale de mirtazapine, il importe que vous manipuliez ces comprimés de façon adéquate.

Les comprimés à désintégration orale sont conçus pour se dissoudre rapidement sur la langue et s'avaler avec la salive. Assurez-vous d'avoir les mains sèches lorsque vous retirez le comprimé de la plaquette alvéolée et de le placer immédiatement sur votre langue. Prenez note que les comprimés doivent être utilisés immédiatement après leur retrait de l'emballage. Il est impossible de conserver les comprimés après leur retrait de l'emballage.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

Il est normal de ne pas observer de différence au cours des 2 à 4 semaines qui suivent l'amorce du traitement par ce médicament. Si ce médicament provoque des effets secondaires, consultez votre médecin ou un pharmacien avant de cesser de le prendre.

Il est important d'utiliser ce médicament conformément aux indications de votre médecin. Si vous oubliez de prendre votre dose le soir, ne la prenez pas le matin suivant. Omettez complètement cette dose et reprenez votre posologie habituelle le soir suivant. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Entreposez ce médicament à la température ambiante, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

15 mg
Chaque comprimé pelliculé jaune, ovale portant les inscriptions « 1 » et « 5 » en creux de part et d'autre d'un trait sécable sur un côté et « MIR » sur l'autre contient 15 mg de mirtazapine. Ingrédients non médicinaux : dioxyde de silice colloïdale, hydroxypropylméthylcellulose, lactose monohydraté, stéarate de magnésium, cellulose microcristalline, polyéthylèneglycol, polysorbate 80, glycolate d'amidon sodique, oxyde de fer jaune synthétique, et dioxyde de titane.

30 mg
Chaque comprimé pelliculé brun rouge, ovale portant les inscriptions « 3 » et « 0 » en creux de part et d'autre d'un trait sécable sur un côté et « MIR » sur l'autre contient 30 mg de mirtazapine. Ingrédients non médicinaux : dioxyde de silice colloïdale, oxyde de fer jaune, oxyde de fer rouge, lactose monohydraté, macrogol/PEG 3350, stéarate de magnésium, cellulose microcristalline, alcool polyvinylique partiellement hydrolysé, glycolate d'amidon sodique, talc, et dioxyde de titane.


Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer la mirtazapine dans les circonstances ci-après :

  • une allergie à la mirtazapine ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • la prise d'inhibiteurs de la MAO (par ex. la phénelzine, la tranylcypromine) au cours des 2 semaines précédentes;
  • si vous êtes atteint d'une intolérance héréditaire au galactose ou d'une malabsorption du glucose-galactose.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Abstenez-vous d'employer la mirtazapine dans les circonstances ci-après :

  • une allergie à la mirtazapine ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • la prise d'inhibiteurs de la MAO (par ex. la phénelzine, la tranylcypromine) au cours des 2 semaines précédentes;
  • si vous êtes atteint d'une intolérance héréditaire au galactose ou d'une malabsorption du glucose-galactose.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

AVIS DE SANTÉ CANADA

Le 28 mars 2014

Santé Canada a émis de nouvelles mises en garde concernant l'emploi de Remeron et Remeron RD (mirtazapine). Pour lire dans son intégralité l'avis de Santé Canada, rendez-vous vers le site Web de Santé Canada à l'adresse www.hc-sc.gc.ca.

Anomalies du rythme cardiaque : la mirtazapine peut causer un trouble du rythme cardiaque appelé prolongation de l'intervalle QT. Si vous avez des antécédents de prolongation du segment QT, de battements cardiaques lents ou irréguliers, d'irrégularités du rythme cardiaque, d'insuffisance cardiaque, de crise cardiaque, de maladie cardiaque ou si vous prenez d'autres médicaments qui provoquent une prolongation du segment QT ou si vous avez des antécédents familiaux de mort subite d'origine cardiaque avant l'âge de 50 ans, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament. Votre médecin prescrira régulièrement des analyses en vue de déceler toute modification de votre rythme cardiaque.

Désordres sanguins : la mirtazapine peut modifier la production de cellules sanguines par votre organisme. Elle peut provoquer une baisse du nombre de globules blancs disponibles pour combattre une infection. Si vous remarquez des signes d'infection, comme une fièvre, des frissons, des maux de gorge ou des symptômes semblables à ceux de la grippe, communiquez avec votre médecin au plus tôt. 

Diabète : la mirtazapine peut provoquer une perte de contrôle du diabète en augmentant la glycémie (taux de glucose sanguin). Si vous êtes atteint de diabète ou si vous êtes prédisposé au diabète, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Somnolence ou vigilance réduite : la mirtazapine peut causer de la somnolence. Les personnes qui emploient la mirtazapine doivent éviter les activités exigeant de la vigilance, comme conduire un véhicule, faire fonctionner des machines, ou accomplir des tâches dangereuses, jusqu'au moment où elles auront déterminé que le médicament ne nuit pas à leur vivacité d'esprit, à leur discernement ni à leur coordination physique.

Affections médicales : la mirtazapine peut aggraver plusieurs affections médicales. Les personnes atteintes de glaucome, d'hypotension artérielle (en particulier celles qui subissent une baisse de pression lorsqu'elles se lèvent [hypotension orthostatique]), de problèmes de la prostate, ou de rétention urinaire devraient discuter avec leur médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur leur affection, comment leur affection pourrait influer sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale. Si les symptômes attribuables à l'une des ces affections s'accentuent, communiquez avec votre médecin au plus tôt.

Affection rénale : les maladies rénales ou la diminution de la fonction rénale peuvent causer l'accumulation de ce médicament dans le corps, ce qui provoque des effets secondaires. En cas d'atteintes rénales, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Votre médecin surveillera votre fonction hépatique par des analyses de sang qu'il prescrira régulièrement pendant que vous employez ce médicament.

Affection hépatique : la maladie hépatique ou la réduction de la fonction hépatique peut provoquer une accumulation de ce médicament dans l'organisme, causant ainsi des effets secondaires. En cas de troubles hépatiques, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Votre médecin surveillera votre fonction hépatique par des analyses de sang qu'il prescrira régulièrement pendant que vous employez ce médicament.

Si vous observez la survenue de symptômes de troubles hépatiques comme de la fatigue, une sensation de malaise, une perte de l'appétit, de la nausée, le jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine foncée, des selles claires, une douleur abdominale, ou une enflure et une démangeaison cutanée, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Syndrome malin des neuroleptiques (SMN) : la mirtazapine, tout comme les autres médicaments qui exercent une action sur la sérotonine, peut déclencher un ensemble de symptômes potentiellement mortel dénommé syndrome malin des neuroleptiques (SMN). Si vous remarquez certains des symptômes du SMN comme une fièvre élevée, de la raideur musculaire, de la confusion ou une perte de connaissance, des sueurs, des battements cardiaques irréguliers ou très rapides, ou un évanouissement, sollicitez immédiatement des soins médicaux.

Convulsions : si vous souffrez de crises convulsives ou si vous avez des antécédents de crises convulsives, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, comment votre affection pourrait influer sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Syndrome sérotoninergique : l'association de la mirtazapine avec d'autres médicaments agissant sur la sérotonine, tel que les antipsychotiques, les médicaments « triptan » contre la migraine et d'autres médicaments employés pour traiter la dépression, peut entraîner des réactions graves. Par conséquent, il faut éviter de telles associations de médicaments. Les symptômes d'une réaction sont, entre autres, une rigidité et des spasmes musculaires, une difficulté à bouger, une altération de l'état mental - y compris un délire et de l'agitation. Le coma et la mort pourraient également se produire.

Si vous prenez un médicament appartenant à l'une de ces classes de médicaments, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Arrêt du médicament : l'arrêt soudain de ce médicament peut causer des effets secondaires tels que des étourdissements, de l'agitation, de la confusion, des maux de tête, de la sudation et d'autres. Il est recommandé de réduire graduellement les doses sur une certaine période de temps. Si vous songez à cesser de prendre le médicament, consultez d'abord votre médecin.

Comportement suicidaire ou agité : les adultes et les enfants qui emploient ce médicament peuvent ressentir de l'agitation (de l'impatience, de l'anxiété, de l'agressivité, des émotions fortes et avoir le sentiment de ne pas être eux-mêmes), ou ils peuvent vouloir se faire du mal ou faire du mal à quelqu'un. Ces symptômes sont susceptibles de se produire dans les semaines qui suivent l'amorce du traitement par ce médicament. Si vous ressentez ces effets secondaires ou s'il vous semble qu'ils touchent un membre de votre famille qui emploie ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement. Vous ferez l'objet d'une surveillance médicale stricte ciblant ces effets secondaires pendant que vous prendrez ce médicament.

La mirtazapine pourrait causer une aggravation ou le retour des symptômes de manie. Les personnes ayant des antécédents de manie ou de trouble bipolaire devraient discuter avec leur médecin de la façon dont ce médicament pourrait influencer leur affection, comment leur affection pourrait influer sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Grossesse : ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. Selon certains rapports, les nouveau-nés dont la mère avait employé la mirtazapine durant le dernier trimestre de leur grossesse auraient connu des complications exigeant le prolongement du séjour à l'hôpital. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : on ignore si la procarbazine passe dans le lait maternel. Si vous prenez ce médicament pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants et adolescents : l'innocuité et l'efficacité de ce médicament chez l'enfant et l'adolescent de moins de 18 ans n'ont pas été établies. Certaines données indiquent que l'utilisation de ce médicament par des enfants et des adolescents de moins de 18 ans est susceptible de causer des changements comportementaux et émotionnels, notamment des pensées et un comportement suicidaires. Les enfants et les adolescents qui prennent ce médicament doivent être suivi de près et encouragés à signaler tous les changements de sentiments à leur médecin et aux membres de l'équipe soignante.

Aînés : les personnes âgées ont souvent une fonction rénale ou hépatique réduite. Elles subissent ainsi souvent une accumulation de ce médicament dans leur organisme et une plus grande fréquence de réactions indésirables que les personnes plus jeunes. L'utilisation d'une plus faible dose peut être nécessaire pour les personnes plus âgées.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre la mirtazapine et l'un des agents ci-après :

  • l'alcool;
  • l'abiratérone;
  • l'amiodarone;
  • l'amoxapine;
  • les antipsychotiques (par ex. la chlorpromazine, l'haloperidol, l'olanzapine, la perphénazine, la prochlorpérazine, la quétiapine, la rispéridone);
  • l'aprépitant;
  • l'azélastine;
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. l'itraconazole, le kétoconazole, le voriconazole);
  • les benzodiazépines (par ex. le clobazam, le diazépam, le lorazépam, l'oxazépam);
  • le bocéprévir;
  • le bosentan;
  • la bromocriptine;
  • la buprénorphine;
  • le bupropion;
  • le busulfan;
  • la cabergoline;
  • les antagonistes du calcium (par ex. l'amlodipine, le diltiazem, la nifédipine, le vérapamil);
  • le célécoxib;
  • les antihistaminiques (par ex. le dimenhydrinate, la diphenhydramine);
  • les médicaments anticonvulsivants (par ex. la carbamazépine, la phénytoïne, la primidone);
  • la chloroquine;
  • la clonidine;
  • le cobicistat;
  • le conivaptan;
  • la cyclobenzaprine;
  • la cyclosporine;
  • la cyprotérone;
  • la dapsone;
  • le déférasirox;
  • la delavirdine;
  • la dexaméthasone;
  • la dexmédétomidine
  • la dextroamphétamine;
  • le dextrométhorphane;
  • le disopyramide;
  • le dompéridone;
  • la doxorubicine;
  • l'œstrogène;
  • l'étoposide;
  • les antibiotiques fluoroquinolones (par ex. la ciprofloxacine, la norfloxacine, l'ofloxacine);
  • le gemfibrozil;
  • le jus de pamplemousse;
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l'atazanavir, l'indinavir, le ritonavir, le saquinavir);
  • l'imatinib;
  • l'isoniazide;
  • le lapatinib;
  • le linézolide;
  • le lithium;
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • le sulfate de magnésium;
  • les inhibiteurs de la MAO (par ex. la phénelzine, la sélégiline, la tranylcypromine, le moclobémide);
  • la métoclopramide;
  • la mexilétine;
  • le méthyldopa;
  • le mirabégron;
  • le nilotinib;
  • l'ondansétron;
  • les analgésiques opioïdes (par ex. la codéine, le fentanyl, la mépéridine, la méthadone, la morphine, l'oxycodone);
  • l'oxcarbazépine;
  • le phénobarbital;
  • le pimozide;
  • le pramipexole;
  • la primaquine;
  • la procaïnamide;
  • la quinidine;
  • la quinine;
  • la rifabutine;
  • la rifampine;
  • la romidepsine;
  • le ropinirole;
  • le millepertuis;
  • la sibutramine;
  • le sirolimus;
  • les antidépresseurs ISRS (par ex. le citalopram, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • les hypocholestérolémiants de type « statine » (par ex. l'atorvastatine, la pravastatine);
  • le tamoxifène;
  • la tamsulosine;
  • la tétrabénazine;
  • la ticlopidine;
  • la tizanidine;
  • le tramadol;
  • la trazodone;
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la désipramine, l'imipramine);
  • les médicaments de type « triptan » contre la migraine (par ex. le rizatriptan, le sumatriptan);
  • le tryptophane;
  • la warfarine;
  • le zolpidem;
  • la zopiclone.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.

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