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Lexique des médicaments

Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?

L'hydromorphone à libération contrôlée appartient à la famille des médicaments appelés analgésiques opioïdes (des narcotiques analgésiques). On l'utilise pour traiter la douleur chronique d'intensité importante. L'hydromorphone exerce une action sur le cerveau qui augmente la capacité de tolérer la douleur. L'hydromorphone à libération contrôlée agit en libérant progressivement le médicament dans le corps pour l'aider à maîtriser la douleur qui exige l'usage prolongé ou continu d'un antidouleur opioïde.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations, ou les deux. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.

Comment doit-on employer ce médicament ?

[Hydromorph Contin]

La dose adulte habituelle d'hydromorphone offerte en capsules à libération contrôlée est 3 mg pris toutes les 12 heures pour les personnes qui n'ont pas aussi recours à d'autres médicaments opioïdes analgésiques ou qui prennent de faibles doses de légers opioïdes.

Pour les personnes qui emploient d'autres présentations posologiques d'hydromorphone ou d'autres médicaments opioïdes, la dose est déterminée en fonction des autres médicaments habituels. Votre médecin établira la dose qui vous convient.

Votre médecin peut ajuster votre dose toutes les 48 heures jusqu'à ce que vous atteigniez la dose qui maîtrisera votre douleur en produisant des effets secondaires supportables.

Votre dose quotidienne devrait être répartie en 2 prises fractionnées également et ingérées toutes les 12 heures. Avalez les capsules d'hydromorphone à libération contrôlée entières, ou ouvrez-les et saupoudrez leur contenu sur des aliments froids et mous. Ne pas mâcher, écraser, dissoudre ni broyer le contenu d'une capsule, car une trop grande quantité d'hydromorphone risquerait d'être libérée trop rapidement et pourrait s'avérer fatale.

Il est très important que ce médicament soit pris conformément aux indications de votre médecin. Si vous oubliez une dose, prenez le médicament dès que vous constatez l'omission et reprenez la suite du traitement aussitôt que possible. S'il est presque temps de votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Conservez ce médicament à la température ambiante et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?

Hydromorph Contin

3 mg
Chaque capsule verte, à libération contrôlée, portant les inscriptions « PF » et « HYDROMORPH CONTIN » et le dosage « 3 mg », contient 3 mg de chlorhydrate d'hydromorphone. Ingrédients non médicinaux : dioxyde de silice colloïdale, décanedioate de dibutyle, éthyle cellulose, hydroxypropylméthylcellulose, stéarate de magnésium et cellulose microcristalline. Tunique de la capsule : D et C jaune nº 10, AD et C vert nº 3, gélatine et dioxyde de titane.

4,5 mg
Chaque capsule bleu-violet, à libération contrôlée, portant les inscriptions « PF » et « HYDROMORPH CONTIN » et le dosage « 4.5 mg », contient 4,5 mg de chlorhydrate d'hydromorphone. Ingrédients non médicinaux : dioxyde de silice colloïdale, décanedioate de dibutyle, éthyle cellulose, hydroxypropylméthylcellulose et cellulose microcristalline; tunique de la capsule : AD et C bleu nº 1, AD et C rouge nº 3, gélatine et dioxyde de titane.

6 mg
Chaque capsule rose, à libération contrôlée, portant les inscriptions « PF » et « HYDROMORPH CONTIN » et le dosage « 6 mg », contient 6 mg de chlorhydrate d'hydromorphone. Ingrédients non médicinaux : dioxyde de silice colloïdale, décanedioate de dibutyle, éthyle cellulose, hydroxypropylméthylcellulose, stéarate de magnésium et cellulose microcristalline. Tunique de la capsule : D et C rouge nº 28, AD et C bleu nº 1, AD et C rouge nº 40, gélatine et dioxyde de titane.

9 mg
Chaque capsule bleu clair, à libération contrôlée, portant les inscriptions « PF » et « HYDROMORPH CONTIN » et le dosage « 9 mg », contient 9 mg de chlorhydrate d'hydromorphone. Ingrédients non médicinaux : dioxyde de silice colloïdale, décanedioate de dibutyle, éthyle cellulose, hydroxypropylméthylcellulose et cellulose microcristalline; tunique de la capsule : AD et C bleu nº 1, dioxyde de titane et gélatine.

12 mg
Chaque capsule orange, à libération contrôlée, portant les inscriptions « PF » et « HYDROMORPH CONTIN » et le dosage « 12 mg », contient 12 mg de chlorhydrate d'hydromorphone.  Ingrédients non médicinaux : dioxyde de silice colloïdale, décanedioate de dibutyle, éthyle cellulose, hydroxypropylméthylcellulose, stéarate de magnésium et cellulose microcristalline; tunique de la capsule : D et C rouge nº 28, D et C jaune nº 10, AD et C bleu nº 1, AD et C rouge nº 40, gélatine et dioxyde de titane.

18 mg
Chaque capsule jaune, à libération contrôlée, portant les inscriptions « PF » et « HYDROMORPH CONTIN » et le dosage « 18 mg », contient 18 mg de chlorhydrate d'hydromorphone. Ingrédients non médicinaux : dioxyde de silice colloïdale, décanedioate de dibutyle, éthyle cellulose, hydroxypropylméthylcellulose, stéarate de magnésium et cellulose microcristalline; tunique de la capsule : gélatine, dioxyde de titane et oxyde de fer jaune.

24 mg
Chaque capsule grise, à libération contrôlée, portant les inscriptions « PF » et « HYDROMORPH CONTIN » et le dosage « 24 mg », contient 24 mg de chlorhydrate d'hydromorphone. Ingrédients non médicinaux : dioxyde de silice colloïdale, décanedioate de dibutyle, éthyle cellulose, hydroxypropylméthylcellulose, stéarate de magnésium et cellulose microcristalline; tunique de la capsule : gélatine, oxyde de fer et dioxyde de titane.

30 mg
Chaque capsule rouge, à libération contrôlée, portant les inscriptions « PF » et « HYDROMORPH CONTIN » et le dosage « 30 mg » imprimés en noir, contient 30 mg de chlorhydrate d'hydromorphone. Ingrédients non médicinaux : dioxyde de silice colloïdale, décanedioate de dibutyle, éthyle cellulose, hydroxypropylméthylcellulose et cellulose microcristalline; tunique de la capsule : AD et C rouge nº 3, gélatine, oxyde de fer rouge, oxyde de fer jaune et dioxyde de titane.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?

Abstenez-vous d'employer ce médicament dans les circonstances ci-après :

  • une allergie à l'hydromorphone, à d'autres analgésiques opioïdes (des narcotiques) comme la morphine, la codéine, l'oxycodone ou à l'un des ingrédients du médicament;
  • un alcoolisme aigu;
  • une augmentation de la pression intracrânienne (une pression accrue à l'intérieur de la tête) ou de la pression céphalo-rachidienne ou un traumatisme crânien;
  • un cœur pulmonaire (une insuffisance cardiaque causée par une hypertension artérielle pulmonaire chronique);
  • des convulsions, ou des troubles convulsifs;
  • une dépression respiratoire aiguë (une respiration ralentie);
  • un delirium tremens (par ex. de la confusion, de la diarrhée, des tremblements, une fièvre, des hallucinations, de la désorientation) lié à un sevrage en boissons alcoolisées;
  • une élévation du taux sanguin de dioxyde de carbone;
  • une intense dépression du système nerveux central (SNC) (un système nerveux ralenti);
  • une intense douleur, ou la douleur déclenchée par une intervention chirurgicale;
  • une intervention chirurgicale ou la présence d'un trouble sous-jacent pouvant causer un rétrécissement ou une occlusion des intestins;
  • pendant la grossesse, le travail ou l'accouchement et pendant l'allaitement;
  • un œdème pulmonaire (une accumulation de liquide dans les poumons);
  • la présence d'asthme aiguë ou d'autre maladie pulmonaire obstructive;
  • la présence de douleur légère ou intermittente susceptible de répondre à d'autres traitements;
  • la présence ou la possibilité d'une affection aiguë de l'abdomen nécessitant une intervention chirurgicale (par ex. iléus paralytique);
  • la prise actuelle ou par le passé (au cours des 14 jours précédents) d'inhibiteurs de la MAO (par ex. la phénelzine, la tranylcypromine);
  • un traumatisme crânien.

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent. Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • des cauchemars ou des rêves inhabituels;
  • de la constipation;
  • une douleur abdominale;
  • un état de nervosité ou de l'agitation;
  • des étourdissements, une sensation de tête légère ou la sensation de perdre connaissance;
  • de la faiblesse;
  • des maux de tête;
  • de la nausée ou des vomissements;
  • une perte d'appétit;
  • une sécheresse de la bouche;
  • de la somnolence;
  • des troubles du sommeil.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • l'anxiété;
  • des battements de cœur rapides, ralentis ou très forts;
  • une boursouflure du visage;
  • des crampes ou des douleurs abdominales;
  • une démangeaison;
  • une dépression ou tout autre changement de l'humeur ou signe d'instabilité mentale;
  • une diminution du volume urinaire;
  • une envie d'uriner fréquente;
  • une éruption cutanée;
  • un essoufflement, une respiration sifflante, une difficulté respiratoire ou un serrement dans le thorax;
  • une évacuation de l'urine difficile ou douloureuse;
  • une excitation ou une agitation inaccoutumée;
  • un grelottement;
  • une respiration irrégulière;
  • une sudation accrue;
  • des tremblements ou des mouvements musculaires involontaires;
  • une vision floue ou double, ou toute autre modification de la vision.

Cessez la prise du médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • des battements de cœur lents;
  • de la confusion;
  • des convulsions;
  • un évanouissement;
  • une extrême contraction des pupilles;
  • des hallucinations (entendre, voir ou percevoir des phénomènes qui n'existent pas vraiment);
  • une intense somnolence;
  • une peau moite et froide;
  • une respiration ralentie ou difficile;
  • des signes d'une grave réaction allergique (de l'urticaire, une difficulté respiratoire, une boursouflure du visage, une enflure de la gorge ou de la langue).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Affections médicales : les personnes atteintes d'anomalies du rythme cardiaque, d'une fonction surrénalienne diminuée (par ex. durant la maladie d'Addison), d'un déficit thyroïdien, d'une inflammation du pancréas, d'une augmentation du volume de la prostate, d'une affection de la vésicule biliaire, d'alcoolisme, ou d'un rétrécissement de l'urètre, devraient discuter avec leur médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur leur affection, comment leur affection pourrait influer sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale.

Arrêt du médicament : ne suspendez pas soudainement l'emploi de ce médicament, car des symptômes de sevrage pourraient survenir. Ces symptômes comportent des courbatures, de la diarrhée, de la nausée, un état de nervosité, de l'agitation, un écoulement nasal, des éternuements, la chair de poule, un secouement, des tremblements, des crampes d'estomac, une fréquence cardiaque rapide, une fièvre et de la sudation. Votre médecin vous donnera des instructions sur la façon de cesser d'employer ce médicament en toute sécurité si vous n'avez plus besoin d'y recourir pour maîtriser la douleur.

Comprimé : les personnes atteintes d'un rétrécissement des intestins (par ex. dû à une affection inflammatoire de l'intestin grêle, des antécédents de péritonite, la fibrose kystique) ne devraient pas employer l'hydromorphone présentée sous forme de comprimé à libération contrôlée. Discutez avec votre médecin de ce qui vous inquiète.

Dépendance par accoutumance : ce médicament, comme tout autre opiacé (des narcotiques), peut créer une dépendance s'il est employé pour une période prolongée. L'usage de l'hydromorphone ne devient habituellement pas abusif parmi les personnes qui en ont besoin pour le soulagement de leur douleur. Si l'emploi de l'hydromorphone cesse soudainement, vous pourriez observer des symptômes de sevrage (par ex. des courbatures, de la diarrhée, de la nausée, un état de nervosité, d'agitation, un écoulement nasal, des éternuements, la chair de poule, des tremblements, des tremblements, des crampes d'estomac, une fréquence cardiaque rapide, une fièvre, de la sudation). Les personnes qui emploient ce médicament depuis longtemps et qui n'en ont plus besoin pour maîtriser la douleur, devraient se conformer aux instructions de leur médecin pour progressivement cesser d'utiliser le médicament.

Difficulté respiratoire : l'hydromorphone peut causer de graves problèmes respiratoires. Ne buvez pas d'alcool pendant que vous prenez ce médicament, car cela aggravera les difficultés respiratoires provoquées par ce médicament. Si votre respiration ralentit ou si vous observez une difficulté respiratoire, sollicitez immédiatement des soins médicaux. Les personnes qui sont plus susceptibles de se trouver dans cette situation sont celles qui présentent des facteurs déclenchants comme des troubles pulmonaires ou un traumatisme crânien et celles qui emploient d'autres médicaments dont l'action peut ralentir la respiration. Ne manquez pas d'observer les instructions sur la bonne façon d'employer ce médicament. Si vous avez des questions, consultez votre médecin ou votre pharmacien. Les personnes atteintes d'un trouble pulmonaire chronique (par ex. une bronchite, l'emphysème, l'asthme, devraient discuter avec leur médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur leur affection, comment leur affection pourrait influer sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Fonction hépatique: en cas de fonction hépatique diminuée, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Fonction rénale : en cas de diminution de la fonction rénale, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Pression artérielle basse : l'hydromorphone peut entraîner une baisse de la pression artérielle qui peut être considérable. Si vous ressentez des étourdissements graves, surtout quand vous vous levez après avoir été en position assise ou couchée, communiquez avec votre médecin.

Somnolence ou vigilance réduite : l'hydromorphone peut influer sur les capacités mentales ou physiques exigées pour accomplir des activités potentiellement dangereuses comme conduire une voiture ou faire fonctionner des machines. Évitez de conduire un véhicule ou d'actionner des machines dangereuses à moins que vous n'ayez déterminé que ce médicament n'influe pas sur vos capacités de réaction.

Tolérance : un usage prolongé de l'hydromorphone peut induire une tolérance. Quand votre corps acquiert une tolérance à un médicament vous devez en augmenter les doses pour continuer à obtenir le soulagement d'une douleur de la même intensité. Votre médecin recommandera la dose d'hydromorphone qui conviendra le mieux à votre cas. Ne modifiez pas cette dose de votre propre chef ni la façon dont vous employez ce médicament. Consultez votre médecin si vous avez des questions.

Grossesse : ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement. Les tout-petits dont la mère a fait une consommation prolongée de l'hydromorphone ou qui avait une dépendance physique à l'hydromorphone auront une dépendance physique à ce médicament, et elle pourrait se manifester par des symptômes de difficultés respiratoires et de sevrage.

Allaitement : l'hydromorphone passe dans le lait maternel. Si vous employez l'hydromorphone pendant que vous allaitez, votre bébé pourrait en ressentir les effets. Consultez votre médecin pour savoir si vous devriez continuer l'allaitement.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de l'hydromorphone n'a été établie en ce qui concerne les enfants âgés de moins de 18 ans.

Aînés: les aînés sont probablement plus sensibles aux effets de l'hydromorphone.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?

Il pourrait se produire une interaction entre l'hydromorphone et l'un des agents ci-après :

  • l'alcool;
  • les amphétamines (par ex. la dextroamphétamine);
  • les anesthésiques;
  • les anticholinergiques (par ex. la benztropine, l'hyoscyamine);
  • des antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la désipramine);
  • les antihistaminiques qui causent de la somnolence (par ex. la diphenhydramine);
  • les barbituriques (par ex. le phénobarbital, le butalbital, le thiopental);
  • les benzodiazépines (par ex. le lorazépam, le diazépam, le clonazépam);
  • les bêtabloquants (par ex. l'aténolol, le métoprolol);
  • des inhibiteurs de la MAO (par ex. la tranylcypromine, la phénelzine) pris dans les 14 jours précédents;
  • d'autres médicaments opioïdes (par ex. la morphine, la codéine, l'oxycodone, le butorphanol);
  • le méthocarbamol;
  • la mirtazapine;
  • la naltrexone;
  • le paraldéhyde;
  • les phénothiazines (par ex. la chlorpromazine, la prométhazine, la perphénazine);
  • la warfarine;
  • le zolpidem.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments;
  • remplacer l'un des médicaments par un autre;
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux;
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.

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